L'expert automobile le plus connu est celui missionné par l'assurance du véhicule accidenté.
La compagnie d'assurance le rémunère tel un gestionnaire de sinistre soumis à des statistiques, à fin de contrôler les coûts de remise en état des véhicules accidentés, leurs valeurs avant sinistre, mais aussi ce qui attrait à leurs sécurité.
Parfois certains experts émanent directement des sociétés d'assurance, directement ou indirectement.
Les missions d'examen de véhicules accidentés souvent renouvelées par tacite reconduction suivant des accords pris à l'échelon régional ou national peuvent entraîner une dépendance financière et par exemple être mal perçue par un assuré, souvent désarmé face à un expert qui n'est pas objectif.
Ses interventions sont parfois encadrées par des accords signés entre assurances qu'il a obligation à respecter, parfois au détriment du droit commun et des intérêts de l'assuré ou d'un tiers non responsable (Convention CIRSA).
Lors de l'incendie d'un bâtiment la compagnie missionne son expert et en propose un qui représentera les intérêts de l'assuré. Après discussion un accord est trouvé. Cela n'est pas le cas en automobile. Le rôle de l'expert indépendant s'en rapproche.